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DANS LA PRATIQUE


 

Il y a deux préalables à la pratique d'agamipono

  • La liberté ne s'obtient pas des autres mais de soi-même, car nous sommes la totalité de notre vie, ce qui est en dehors de nous est le théâtre de notre vie et c'est nous qui distribuons les rôles. On a le choix : être libre ou non, et personne pour nous aider, mais aussi personne à accuser.
  • La mécanicité de mémoires déconnectées du réel de l'instant est une pollution, car elle n'est pas juste et crée un déséquilibre. Il est important de se sentir responsable (mais non coupable) de cette pollution, qui contamine notre vie, notre environnement, et bien au-delà.

 

Si l'on ne souhaite pas la liberté, si on est très heureux avec nos peurs, nos colères, nos jalousies, nos attachements, nos accidents, nos maladies, nos souffrances, etc..., alors il ne faut pas tenter l'expérience d'agamipono ou d'ho'oponopono.

 

L'émotion, ciment de l'imprégnation mémorielle est au coeur d'agamipono, c'est pourquoi la sincérité est la condition sine qua non. Dans certains ouvrages sur ho'oponopono, on vous conseillera de répéter les 4 phrases comme un mantra, un chapelet, mais c'est l'intention qui a surtout un pouvoir sur vos mémoires, car c'est elle qui vous rapproche du siège de l'émotion. Répéter mécaniquement les 4 phrases aura aussi un effet, mais beaucoup moins percutant et à plus long terme.

Il est très intéressant de voir comment la PNL (Programmation Neurolinguistique) observe les phénomènes de mémorisation en relation avec le système sensoriel. Mais agamipono étant au coeur du système, il s'adresse spontanément à la mémoire en tant que telle, indépendamment du système sensoriel qui a été prédominant lors de son enregistrement, de même il n'est pas nécessaire de connaître l'origine de cette mémoire, il suffit de pratiquer la méthode au moment où le prédicat apparait, tout simplement.

Dans la pratique, comment faire?

Il peut y avoir plusieurs méthodes, et chacun peut trouver sa propre  méthode.

En voici une parmi d'autres; ce qui compte c'est que ça marche pour vous, et sans effort, car s'il y a effort, c'est qu'il y a résistance, et la résistance (psychologique) est justement l'un des prédicats : faire agamipono dissout cette résistance.

 

1 - Se situer.

Bien savoir ce que l'on va faire :

  • être conscient que ce qui est autre que nous (extérieur à nous) n'est qu'une projection qui utilise les objets du monde (l'autre est ce que je fais de lui - identité dans le fond observateur/observé, bien que différence dans la forme). Développer la conscience inversée, l'exo-conscience.
  • être déterminé à vouloir nettoyer les mécaniques du passé qui polluent et alimentent l'agamikarma,
  • être prêt à observer comment nos comportements FONT la situation, sans condamner ni juger.

 

2 - Repérer les prédicats.

Il est plus facile de repérer les prédicats, c'est à dire les "symptômes" de nos mécanismes inadéquats, lorsqu'un problème se pose. Mais la prise de conscience de ces problèmes est fonction de notre sensibilité et de notre réceptivité.

Pour augmenter notre disponibilité à l'observation, à l'attention, il est évident qu'il faut un peu moins de bruit mental dans notre tête, un peu moins d'agitation, ce qui n'est pas toujours facile tant l'absence de pensée crée un vide qui fait peur.

Les injonctions demandant de vivre ici et maintenant, dans le présent, de méditer, d'être attentif, sont difficiles pour quelqu'un dont l'existence dépend entièrement de son mental.

La pensée non-verbale


Peut-on apprendre à ne pas penser et optimiser son état d'attention?

 

Apprendre à ne pas penser ?: la réponse est non.

Les exercices de méditation ne peuvent pas supprimer la "pensée",  l'apnée de pensée est en fait une pensée non-verbale qui se transforme en pure présence, qui est le coeur de la méditation, et dans laquelle la pensée usuelle est comme "décrochée", "débranchée".

La pensée non-verbale, est une approche alternative de l'activité mentale.

La voie la plus simple est donc de développer la pensée non-verbale, qui est en fait le vrai chemin vers la méditation, la contemplation, l'attention juste, (cependant, la pensée non-verbale n'est pas la non-pensée, l'absence de pensée, et elle est toujours sujette à participation karmique, mais d'ordre plutôt collectif qu'individuel)

Si vous pouvez basculer instantanément vers la pensée non verbale, vous pouvez la concentrer, la focaliser sur un prédicat et agir dessus avec la quadruple formule d'agamipono (qui est verbale, elle).

 

Pour faire agamipono, c'est important d'être à l'affut de tous les prédicats qui passent, à la limite, c'est juste pour le fun, car c'est entièrement qualitatif, il n'y a pas d'objectif de quantité, ni de limite de temps, et c'est un peu comme à la pêche, si elle est bonne tant mieux, sinon, ce sera pour une autre fois, mais la pensée non verbale est un préliminaire.

Exemples:

Un moyen facile de repérer un prédicat, c'est quand vous faites un reproche (ou quand on vous fait un reproche).

Hé oui, si on est 100% l'auteur de sa vie, comment pourrait-on reprocher quoique ce soit à quelqu'un d'autre??? l'autre n'étant qu'un phénomène de résonnance, de synchronicité par rapport à nos échéances karmiques, l'obectivation de nos récoltes réactionnelles? (retrokarma)

Une fois repéré le prédicat, on tient la pollution. (Les pannes, problèmes, gaffes, accidents, provocations, inimitiés, énervements, impatiences, agressions, doutes, peurs, violences, sont des chances formidables de répérer ses POLLUTIONS.

(J'agresse - le prédicat - mon interlocuteur car j'ai fabriqué dans le passé un programme d'autoprotection - la pollution - et il se met en marche. Peut importe le stimulus qui a réveillé la pollution, le boulot on le fait tout seul, en soi, celui d'en face qui m'énerve il coïncide avec une échéance de mes nombreuses horloges, mais il est sympa quelque part, même si j'ai envie de le frapper, car il fait sortir cette pollution de sa tanière)

La pollution (la pensée-mémoire du passé) devient alors l'objet de votre observation, et en tant qu'objet, vous pouvez la traiter avec agamipono.

Après agamipono - que l'on peut faire plusieurs fois de suite si notre état émotionnel le nécessite, jusqu'à apaisement - on ressent déjà la libération, le coup de gomme passé sur le prarabdhakarma, la non prolifération de l'agamikarma.

 

3 - S'adresser à la mémoire (la pollution) révélée par son prédicat

Donc, quand on a réussi à pêcher une pollution, une pensée auto-suffisante, on la considère comme une personne et on lui parle (pensée verbale):

  • je suis profondément désolé, (de t'avoir programmée) : sincérité, contrition, humilité, regrets,
  • je te demande pardon (de ne pas t'avoir affranchie plus tôt),
  • merci (de m'avoir accompagné) : gratitude, libération, apaisement,
  • je t'aime : amour, empathie, lâcher-prise, soulagement.

 

Et  puis ensuite, on la rejette à l'eau; elle est enfin libre, déprogrammée.

 

L'important étant la sincérité et le ressenti émotionnel, à titre de test, vous pouvez pratiquer en vous regardant dans une glace et observer les expressions de votre visage quand vous prononcez les 4 phrases. Si rien ne transpire, c'est que l'intention n'y est pas!

Je vous laisse découvrir par vous même les conséquences sur la situation et sur votre environnement.

Il n'y a donc pas beaucoup de différences entre Ho'oponopono et Agamipono me direz-vous?

Exact, si ce n'est que:

  • Pour Agamipono, il y a un objectif : se libérer de la production d'agamikarma, arrêter de polluer,
  • Pour Agamipono, il y a un interlocuteur : le pollution qui prend votre place.

 

Agamipono étant plus ciblé, c'est un peu comme un "skin", d'Ho'oponopono, mais toute la valeur du processus demeure celle d'Ho'oponopono.

 


 

EXEMPLES DE PREDICATS OU SITUATIONS

Quand une situation devient excessive, explosive, absurde, c'est que quelque part une pollution a pris le contrôle, c'est comme si vous vous étiez dédoublé et aviez utilisé une autre ressource, moins réflléchie, plus violente, plus rigide. Dans ce cas (si on part du principe que les explosions ne sont pas souhaitables), on est dans le cas de figure où il est vraiment possible d'observer.

Sans atteindre des paroxysmes, tous comportements impliquant :

  • accusation,
  • critique,
  • jugement,
  • agressivité,
  • comdamnation,
  • cynisme,
  • provocation,
  • jalousie,
  • possessivité,
  • colère,
  • violence,
  • agacement, etc... (liste à compléter par vous-même...)

 

sont des prédicats externes.

De même sans atteindre des paroxysmes autodestructeurs, tous comportements impliquant

  • peur,
  • angoisse,
  • doute,
  • pessimisme,
  • échec,
  • somatisation rapide
  • évitement,
  • incapacité, etc...liste à compléter par vous-même...)

 

sont des prédicats internes.

 

Si l'on ne parvient pas à visualiser une pollution en action, un moyen très simple de s'entraîner, c'est d'observer simplement les pollutions que l'on génère, (les pensées négatives), et de pratiquer alors agamipono.

Ces pollutions, ces pensées négatives, sont les manifestations de nos peurs, de nos manques, de nos ombres et sont réellement polluantes tant pour nous que pour l'environnement. A défaut de pouvoir les empêcher de se manifester, il est bon de se rendre compte de leur inutilité et d'être sincèrement désolé de les porter en soi-même. Par cela, elles perderont de leur force lors de prochaine manifestation (anagami).

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